Spitzberg : terre polaire sauvage à découvrir en bateau

Terre sauvage polaire à découvrir en bateau et à skis

Spitzberg, les montagnes pointues

Un peu d'histoire

Ultime terre (un peu) habitée, à mi-chemin entre le cercle polaire arctique et le pôle, le Spitzberg offre aux randonneurs à ski des paysages spectaculaires et sauvages de splendides montagnes entre lesquelles s’écoulent des gigantesques glaciers se jetant directement dans la mer, de larges fjords bordés de banquise sur laquelle on peut voir de nombreux oiseaux, ainsi que phoques, morses, rennes ou ours polaires.

De la mi-Mai à mi-Juin, le recul de cette banquise permet d’accéder en bateau aux plages, tout en bénéficiant encore d’une épaisse couche de neige vierge pour de grandes descentes de ski plaisir.

Depuis Longyearbyen, on navigue le long de la côte nord-ouest du Spitzberg, grandiose et sauvage : glace, roche et neige dominent, et durant le court été au jour permanent, la vive lumière créé une mosaïque de couleurs vibrantes qui se reflète dans la mer au bleu profond, et les animaux sont actifs et visibles. Au cours de la semaine, vous découvrirez aussi les anciens comptoirs baleiniers et les refuges de trappeurs, ainsi que Ny Ålesund, au 79ºN.

Les ascensions le long des glaciers sont rendues aisées par la basse altitude, et c’est sans difficultés particulières que l’on fait 3 à 6 heures de marche par jour pour des dénivelés de 800 à 1100 m.

A 500 kilomètres à l’est du Groenland dans l’océan Arctique, c’est la plus grande île de l’archipel du Svalbard et la seule habitée. Elle fait 280 km de long sur 40 à 225 km de large.

Le nom de Spitsberg “la montagne pointue” en Hollandais, (ou son orthographe allemande en “z” utilisée en français) fut donné en 1596 par l’explorateur hollandais William Barents qui cherchait le mystérieux passage du nord-est vers la Chine, et probablement connue des chasseurs nomades russes dès le XIVe s, qui pensaient qu’elle faisait partie du Groenland, tout comme le Svalbard mentionné dans les chroniques islandaises des Xe et XIe siècles. Le Spitzberg fut une importante base de baleiniers aux XVIIe et XVIIIe siècles, activité ensuite remplacée par les mines de charbon qui restent la principale industrie de l’archipel. Depuis 1920 le Svalbard est une zone franche et démilitarisée. Après l’industrie minière, la recherche et le tourisme sont les activités principales.

Le Spitzberg a été choisi pour abriter le Svalbard Global Seed Vault, la réserve mondiale des graines alimentaires destinée à préserver la biodiversité de la planète, profondément creusée dans le permafrost (malheureusement victime d'inondations dues au réchauffement en 2017). L’ancienne cité minière de Ny-Ålesund abrite elle une quinzaine de bases de recherche gérées par dix pays (Norvège principalement, Italie, Pays-Bas, Chine, Royaume-Uni, France, Corée du Sud, Inde, Japon, Allemagne).

Pourquoi c'est bon à skier

De gigantesques glaciers encadrés de splendides montagnes qui offrent une vaste palette de descentes pour tous les niveaux, avec toujours le spectacle de la mer. Des pentes de neige toujours vierge et différentes chaque jour, souvent transformée en délicieuse neige de printemps. De larges pentes douces ou plus pentues, et de beaux sommets au panorama inoubliable.

Pourquoi il y fait bon vivre

La magnifique goélette qui nous héberge, la navigation à la voile de fjord en fjord, le spectacle époustouflant d'une côte grandiose et sauvage, la chance d'apercevoir des ours polaires, l'accueil chaleureux et les délicieux repas préparés par la cuisinière du bord, les escales dans les villages de chercheurs

Au programme

Quand partir au Spitzberg ?

de mi-Mai à mi-Juin

8 jours de voyage, à combiner avec quelques jours à Oslo

RV à l'aéroport d'Oslo pour le vol domestique du matin vers Longyearbyen. Journée libre à Longyearbyen en embarquement en fin d'après midi. Navigation en remontant le long de la côte nord-ouest du Spitzberg. Retour au port le 7e jour, soirée à terre à Longyearbyen, et vol de retour à Oslo le lendemain matin.Possibilité d'ajouter quelques jours à Oslo en debut ou fin de séjour.

 6 jours de ski

6 journées de randonnée à ski dans différents fjords. Les randonnées sont choisies chaque matin en fonction de la météo, de la glace en mer, des conditions de neige et de la forme et des désirs des skieurs, avec des groupes de niveaux différents si nécessaire. Dénivelés de 800 à 1100 m, 3 à 6 heures de marche par jour. 

Hébergement

sur le Noorderlicht, goélette très confortable et bien chauffée, entièrement réaménagée pour la navigation en eaux polaires. Cabines tout équipées avec deux couchettes superposées, lavabo avec eau chaude et froide, prise électrique 220v, quatre douches et cinq toilettes à partager. Carré et cuisine au pont inférieur, salon - coin lecture - bar au pont supérieur. Dîner, petit déjeuner avec pain frais cuit à bord, déjeuner pique-nique et collation. Grand pont extérieur

6 participants par guide, 2 à 3 guides TopSki sur le bateau

   

Niveau de ski

expérience de la peau de phoque et du hors-piste

Niveau Physique

effort modéré pendant plusieurs heures

Engagement

en fonction des désirs et capacités de chacun

Prix

€€€€

Ils ont skié avec nous

Anne-Claire

« Des souvenirs pour la vie »

Anne-Claire
Bart

« Voyage hors du temps »

Bart
Jérôme

« Bonne organisation, guide sympa et ski au top! N’hésitez pas à signer »

Jérôme

Groenland : randonnée sur les plus grands glaciers du monde

Ski de randonnée sur les plus gros glaciers du monde

Côte ouest du Groenland : Fjord de l'Eternité

Un peu d'histoire

Le Groenland est la plus grande île du monde ;  quatre fois la France, pour seulement 57000 habitants (dont 12% de Danois), regroupés sur une étroite bande côtière de la côte Ouest. Nuuk, la capitale, compte moins d'habitants qu’Albertville…

La glace recouvre en permanence 80% de la superficie, sur 2 à 3 km d'épaisseur. Sauf à la pointe sud, le sous-sol reste gelé en permanence et les températures les plus chaudes ne dépassent pas 10º ; c’est pourquoi les arbres ne poussent pas et qu’aucune agriculture n’est possible.

La pêche reste la principale richesse et forme 90% des exportations. Même si les ressources minières potentielles, en particulier les hydrocarbures et maintenant l’uranium, excitent de nombreuses convoitises. 
La chasse et la pêche traditionnelles sont affectés par les stricts quotas destinés à protéger les espèces menacées, et scrupuleusement respectés par ces petites communautés : le Groenland ne compte plus que 750 bateaux de pêche.

Le réchauffement climatique se fait fortement ressentir et les glaciers reculent d’année en année. Le Groenland investit dans les énergies renouvelables : biogaz, éolien et solaire couplés à l’hydroélectrique. Trois centrales hydrauliques fournissent maintenant près de 50% de l’électricité. Ce réchauffement ouvre par ailleurs de nouvelles possibilités : des cultures diversifiées deviennent possible dans le sud de l’île, des arbres poussent, et si les crevettes -qui ne supportent pas les eaux plus chaudes- migrent vers le nord, calamars et oursins apparaissent.

 

 

Vers 895, les Vikings d’Erik le Rouge, quittant l’Islande, établissent quelques colonies dans le sud. Ils vantent la fertile “terre verte” dans leurs sagas pour attirer les colons. Mais vers le XVe siècle, le climat s’est refroidi, les ressources sont épuisées et leurs descendants disparaissent. Ensuite les Inuits (dont les ancêtres seraient arrivés d’Alaska vers le XIIIe s.) peupleront seuls ces terres gelées jusqu’au XVIIe s.

Les premières cartes détaillées de la côte sud ont été réalisées par les frères Corte-Réal en 1501, envoyés par le Roi du Portugal pour trouver le passage du Nord-Ouest vers l’Asie.

Les missionnaires luthériens danois débarquent en 1721, suivis de l’armée et des mineurs venus exploiter le cuivre. Le Groenland est progressivement colonisé par le Danemark, situation officialisée en 1814. La première ville, Tasiilaq, est fondée en 1894. Le Groenland fut occupé et gouverné directement par les États Unis durant la Seconde Guerre mondiale, alors que le Danemark était lui-même sous la coupe du IIIe Reich. L’aéroport de Kangerlussuaq est une ancienne base aérienne américaine de cette époque.

En 1946 les USA offrirent de racheter l’île pour $100 millions, ce que le Danemark refusa. Le Groenland fait toujours partie du Danemark, mais depuis 1968 et le scandale du B52 américain perdu sous la glace à Thulé (avec une bombe à tête nucléaire), les revendications indépendantistes ont obtenu une autonomie grandissante. Depuis 2009 le gouvernement local à presque toutes les compétences hors défense, affaires étrangères et sécurité intérieure ; le Groenland reste toutefois dépendant financièrement puisque 40% de son budget est subventionné par le Danemark.

 

Pourquoi c'est bon à skier

De magnifiques reliefs alpins (le Gunnbjørn Feld culmine à 3700m) recouverts d'un épais manteau neigeux, les grands glaciers bordés de parois granitiques qui se jettent dans la mer, les larges pentes vierges à la neige poudreuse ou de printemps. La difficulté du ski va de modérée à soutenue et sera adaptée aux désirs des participants. L’effort demandé par la randonnée au niveau de la mer est bien inférieur aux Alpes.

Pourquoi il y fait bon vivre

L'ambiance chaleureuse du voilier qui nous abrite, bien chauffé et confortable. Le panorama d’îles, de fjords, de glaciers impressionnants et de massifs icebergs, et des sommets de plus de 2000m plongeant directement dans la mer. Les repas à bord après les longues et belles journées de ski.

Au programme

Quand partir au Groenland ?

En Mai

7 jours de voyage

RV mercredi soir à Copenhague pour le dîner et les dernières vérifications, nuit à l'hôtel et vol pour Kangerlussuaq/Maniitsoq le jeudi matin
Arrivée à Maniitsoq le jeudi en fin d'après midi et transfert sur le bateau. Possibilité de derniers achats avant le départ
7 nuits sur le bateau
Retour à quai à Maniitsoq le mercredi soir et dernière soirée à terre

6 jours de ski

Du vendredi matin au mercredi soir soir, une semaine de ski de randonnée en dessous de 1500m d'altitude, sur de magnifiques glaciers. Remontée vers le Fjord de l'Éternité
Dépose chaque matin en zodiac sur des pentes différentes. Dénivelés de 800 à 1300m. La faible altitude réduit considérablement l'effort de la montée.

6 participants pour 1 guide, 8 pour 2 guides

 

 
Niveau de ski

Ski en toute neige et pentes soutenues

Niveau Physique

capable d'un effort modéré avec des passages soutenus pendant plusieurs heures

Engagement

passages plus soutenus

Prix

€€€€

Ils ont skié avec nous

Aurore

« Première expérience extra, top, accueil très chaleureux, guide très sympa, merci Xavier, des paysages a couper le souffle. « 

Aurore
Bart

« Voyage hors du temps »

Bart
Jérome

« Bon accueil, une équipe à l’écoute du client, serviable et gentillesse, bon ski de randonnée et hors-piste… Je recommande! »

Jérome